Tes courbes, se courbent, dessinent des lignes, lignes en équilibre. Je les parcours de mes doigts complices, m’y promène à l’aventure, de découvertes en surprises, m’arrête sur une crête, descend une vallée, me perd dans une forêt. Ombres et lumières, reflets envoûtant, paysages invitants.

Ton odeur, dans mon odeur, change d’odeur, nous enivre, nous entraine. Nos corps s’attrapent, s’étourdissent, s’emboitent. Le monde s’absente, l’air se dilate, nos esprits s’effacent.